DEBOUT LA FRANCE

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lundi 30 mars 2015

L'IMPLANTATION LOCALE : UNE CHIMERE POUR LE FN 54 !

L’IMPLANTATION LOCALE : UNE CHIMERE POUR LE FN 54 ! L’objectif principal du Front National était de présenter des candidats dans tous les cantons de Meurthe-et-Moselle d’une part, pour faire croire qu’il est implanté partout et d’autre part, pour permettre à ses électeurs de voter pour lui. Il est parfaitement compréhensible qu’il parachute des candidats là ou son implantation est faible notamment dans « le pays haut » et je pense au couple de candidats, habitants Pulnoy qui a été investi à Longwy. En revanche, beaucoup plus étonnant, il semble bien que c’est une volonté délibérée des instances dirigeantes du FN 54, de parachuter systématiquement des candidats sans attache avec le canton lorsque l’on peut faire le choix inverse. Ainsi, Pascal BAUCHE, président du groupe FN au Conseil Municipal de Lunéville depuis les élections de mars 2014, se présente dans le canton de Baccarat alors qu’il est clairement identifié dans la cité cavalière sans doute pour obtenir plus de suffrages et être élu. La conseillère municipale féminine de son équipe se présente elle dans les Vosges car elle a déménagé. Julien DELBARRE, Conseiller Municipal de Lunéville lui, est investi dans le canton de Jarville alors qu’il n’est pas connu et par conséquent, il n’est pas étonnant que ce binôme frontiste perde plus de 400 suffrages au second tour au profit du maire UMP de Saint- Nicolas de Port qui lui, est implanté et connu. On pourrait multiplier les exemples comme pour le canton « Entre Seille et Meurthe » ou au lieu d’un candidat habitant à Nomeny et implanté dans le monde associatif sur le territoire, un candidat habitant à Ecrouves a été préféré pour porter les couleurs du Front National et Mickaël ANSTETT a même déclaré à l’Est Républicain : « le fait que nous ne soyons pas du canton nous a desservis, certaines personnes nous l’ont reproché lorsque nous avons fait du porte-à-porte. » Le Front National de Meurthe-et-Moselle, présent pour le second tour des élections départementales dans 17 des 23 cantons s’était assigné comme mission d’emporter 5 cantons et comptait tirer son épingle du jeu dans le canton de Baccarat, Entre Seille-et-Meurthe, Pont-à-Mousson ou dans le canton de Meine-au- Saintois ou on annonçait une triangulaire fatale. Certes, les résultats peuvent faire illusion et les électeurs mécontents votent massivement pour le FN au premier tour même pour des candidats inconnus, sans expérience ne faisant pas campagne comme à Pont-à-Mousson car ayant le sentiment de ne pas être entendus, ils donnent « un coup de pied dans les urnes ». Mais au second tour, l’électorat choisi de reconnaître et d’élire des élus de droite ou de gauche qui sillonnent les territoires au quotidien et qui peuvent répondre à leurs attentes. Ainsi dans le canton de Vandoeuvre ou s’est présentée madame BILDE qui habite en Moselle, le maire PS Stéphane HABLOT (62,32% des suffrages exprimés) de déclarer : « je suis fier que les électeurs FN des quartiers HLM de Vandoeuvre se soient reportés sur moi. Cela montre bien qu’ils ne sont pas des fascistes. Ce sont avant tout des gens qui en ont marre ». Le Front National de Meurthe-et-Moselle a beau parler d’ancrage territorial, cela n’est qu’un écran de fumée malgré les 29,50% des suffrages obtenus en Meurthe-et-Moselle avec le meilleur score de 38,41% des suffrages à Baccarat et l’implantation locale n’est qu’une chimère. A Debout la France même si nos résultats électoraux sont pour l’instant minoritaires, nous privilégions l’ancrage local et la proximité.

dimanche 29 mars 2015

COMMUNIQUE DE DEBOUT LA FRANCE.

MÊME POLITIQUE, MÊME RESULTAT, MÊME REVOLTE. Publié par JCL le Dimanche 29 Mars 2015 Les résultats des élections se succèdent et se répètent pour un gouvernement qui, en menant la même politique inefficace et contre-productive, subit la même révolte du peuple dans les urnes. Cette sanction magistrale est en effet incontestablement dirigée vers la politique que le gouvernement socialiste s'obstine à mettre en place et qui produit toujours plus de chômage, plus d’insécurité et plus de misère sociale. Cette nouvelle débandade est une preuve de plus que la gauche perd, élection après élection, son ancrage territorial. Par ailleurs, la victoire mécanique de l'UMP, grâce à sa progression aux dernières élections municipales et la confiance des Français dans leurs élus locaux, n'est qu'un trompe-l'oeil. Les électeurs ont décidé d'en finir, certes, avec le Parti socialiste, ce qui est une bonne chose, mais ils sanctionnent également l'impuissance publique de toute une classe politique. L'UMP, lorsqu'elle était au pouvoir, a mené la même politique de soumission à Bruxelles et a essuyé les mêmes défaites que le Parti socialiste aujourd'hui. Sans ligne et sans programme, l'UMP n'incarne aucun espoir d'alternance et surtout de politique alternative. Seule une réorientation complète des politiques menées dans notre pays, qui doit retrouver son indépendance, permettrait enfin de résoudre les problèmes de croissance, de chômage et d'insécurité. Ces résultats montrent donc l'urgence d'une ligne politique alternative capable de changer le quotidien des Français sans les diviser. C'est la ligne que défendra Debout la France aux prochaines élections nationales. Les élections Régionales de décembre prochain seront la dernière grande échéance électorale avant l’élection présidentielle. A cette occasion, Debout la France sera présent dans toutes les Régions pour proposer d’en finir avec ce tripartisme stérile et offrir un choix ambitieux, pragmatique et de bon sens aux Français.