jeudi 22 mai 2008

Départ de Bruno MEGRET : la réaction de Jean-Luc MANOURY

Bruno MEGRET qui en novembre 2007 s’était vu confirmer, par la cour d’appel d’Aix en Provence, une peine de huit mois de prison avec sursis, assortie d’une amende de 8000 Euros et d’une inéligibilité d’un an vient d’annoncer son retrait de la politique, certainement une « retraite de Russie » pour cet admirateur de l’empereur Napoléon.


10 ans après le congrès triomphateur de Marignane et sa promesse de rassembler 30% des français en faisant émerger une vraie droite dans le pays, 10 ans après une hémorragie électorale constante et régulière ( 3,3% aux européennes de juin1999 , 2,34% à la présidentielle de 2002 , 0,4% aux législatives de 2007), le capitaine MEGRET abandonne le « radeau de la méduse du MNR ».

Il y a 10 ans l’arriviste MEGRET (mais non arrivé) porteur d’une ambition personnelle démesurée à manqué de faire voler en éclats le FN en entrainant avec lui les forces vives du mouvement et des cadres de qualité comme BARDET, DENOLE en Meurthe et Moselle.

L’ancien cacique du RPR à fait connaître à son mouvement groupusculaire une véritable « Bérézina politique ».

A la différence de Jean-François TOUZE , coordinateur national de la Nouvelle Droite Populaire le retrait de Bruno MEGRET est à mon avis une bonne nouvelle pour la droite nationale car je ne reconnais pas en lui « un homme de talent et de conviction capable de conceptualiser autant que d’organiser » et celui que Jean-Marie LE PEN, notre cher président avait qualifié de « NABOLEON »n’encombrera pas les livres d’histoire car s’il à la taille de l’empereur, il n’en a pas le charisme ni l’esprit visionnaire et il restera à jamais dans l’histoire de la droite nationale « NABOLEON LE PETIT ».

Toute nouvelle tentative de division au sein de notre famille politique en France comme en Lorraine est vouée à l’échec et les rares adhérents du MNR de Meurthe et Moselle ont vocation à rejoindre le seul parti incarnant la véritable alternative au Système.

mardi 20 mai 2008

Atteinte à la France éternelle !

Jean-Luc MANOURY, conseiller régional, condamne avec force l’acte de vandalisme perpétué contre la statue de jeanne d’arc, érigée en 1923 sur la place du même nom à Saint-Nicolas-de-Port.

En précipitant la statue et en endommageant sa tête l’on a porté atteinte à un symbole de la France éternelle, à son indépendance et à son unité. Né aux limites des duchés de Lorraine et de Bar et du comté de champagne, la petite bergère lorraine après une chevauchée héroïque de 4000 kms pour « bouter les anglais hors de France » fit sacré roi , le dauphin Charles à Reims.

Jean-Luc MANOURY demande la plus grande sévérité dans la recherche et la condamnation des auteurs de cette odieuse provocation due certainement à la bêtise.

jeudi 15 mai 2008

Mobilisation générale.

Jean-Luc MANOURY, conseiller régional, ancien militaire de carrière et vice-président d’une association patriotique lorraine et Sandrine GRUNEWALD, la secrétaire de la 4ème circonscription soutiennent la démarche œcuménique pour le maintien du 53ème Régiment de Transmissions à Lunéville et appellent les cadres, les élus et les militants du Front National à se joindre à la marche silencieuse du vendredi 16 mai 2008 à 18H00 place Léopold à Lunéville.

Ils constatent que le pays Lunévillois déjà confronté à une situation économique inquiétante, touché par la réforme de la carte judiciaire risque de subir une nouvelle épreuve avec la fermeture acquise de ce régiment.

Ils espèrent que l’élection du nouveau député-maire Jacques LAMBLIN, proche du président de la République Nicolas SARKOZY qui votera certainement la prochaine loi de programmation militaire sera un atout pour la ville et la défense des habitants de ce territoire !

La logique purement comptable ne doit pas se traduire par une perte d’efficacité de l’outil opérationnel et par un mauvais coup pour les territoires

lundi 12 mai 2008

Quand l’insécurité gagne nos campagnes!

Jean-Luc MANOURY, conseiller régional et Lionel VINQUANT secrétaire de la 5ème circonscription dénonce la barbarie dont à été victime le boulanger du paisible village de CREPEY que l’on a retrouvé sans vie, ligoté avec du ruban adhésif sur son lit.

Le Front National dénonce l’insécurité grandissante dans nos campagnes qui devient insupportable. Elle est alimentée par l’absence de force de l’ordre sur tout le territoire, par la politique gouvernementale de l’immigration avec l’absence de contrôles aux frontières et par le laxisme judiciaire à l’égard des délinquants.

Le Front National apporte son soutien aux familles et aux habitants dans cette cruelle épreuve.

jeudi 8 mai 2008

Immigration : la grande désillusion !

Jean-Luc MANOURY, conseiller régional Front National constate amèrement qu’un an après l’arrivée de Nicolas SARKOSY, la rupture dans le domaine de l’immigration est une désillusion.

D’une part parce que « l’immigration choisie » fait venir légalement par exemple des travailleurs tunisiens et sénégalais pour occuper des postes dans 108 métiers au détriment des chômeurs français

D’autre part parce que des clandestins « sans papiers », entrant illégalement sur notre territoire, pourvus d’un travail ou d’une promesse d’embauche par des patrons voyou, sont susceptibles d’obtenir ainsi un titre de séjour au « cas par cas généralisé ».

Seul le Front National dénonce une fois encore la duplicité du gouvernement de droite et condamne l’angélisme de la gauche et de l’extrême gauche sur ce sujet.

mardi 29 avril 2008

Le droit au blasphème, par Alain Soral


Monsieur Le Pen a tort, la chambre à Gaz n'est pas un détail.
Monsieur Le Pen a profondément tort, la chambre à gaz est tout sauf un point de détail, c'est même aujourd'hui, plus qu'hier encore, la religion, le dogme autour duquel tourne toute l'époque contemporaine. Dans l'ordre du sacrifice fondateur, la chambre à gaz a remplacé la croix du christ.
Pourtant, ou justement pour ça, au nom du droit à la libre pensée face à ceux qui croient et veulent nous obliger à croire, je réclame le droit, pour Jean-Marie Le Pen, de considérer la chambre à gaz comme « un point de détail de la seconde guerre mondiale », comme tant d'autres se donnent le droit de chier sur la croix.
Que ce soit celle d'hier ou d'aujourd'hui, le citoyen libre se doit de lutter contre toutes les inquisitions et leurs cortèges sanglants de bûchers et d'abjurations. Nous, européens, n'avons pas mis trois siècles à nous émanciper du pouvoir temporel du Pape pour en arriver là !
Aujourd'hui, dans ce climat de judéomanie délirante - une judéomanie délirante et suspecte qui tient plus de l'esprit de la Collaboration que du combat pour le bien et l'amour des hommes - plus les souffrances de la guerre s'éloignent, plus c'est la seconde guerre mondiale toute entière qui devient un détail de la chambre à gaz !
50 millions de morts, russes, communistes, polonais, anglais, américains, civils, résistants, japonais et mêmes allemands et, parmi eux, 500 mille morts Français, ce n'est presque plus rien face à la chambre à gaz, ou aux 28 mille enfants juifs que certains voudraient faire assumer pour l'éternité aux écoliers de France innocents.
Dans ma famille de Résistants savoyards où la guerre nous a coûté six morts et la ruine - comme elle coûta son père au petit Jean-Marie -, nous avons nous aussi sauvé des vies ; seulement c'était des Espagnols. Il faut dire qu'en ce temps là si on sauvait des juifs, on ne le faisait pas pour sauver le peuple élu mais pour sauver des êtres humains tout court, menacés par la méchanceté et la violence des hommes. À l'époque, on ignorait que 60 ans plus tard ne seraient plus comptabilisés que les sauvés marqués d'une étoile, et que sur le marché des Justes, ça ne vaudrait plus rien les Espagnols !
De vous à moi, combien cette relecture de la seconde guerre mondiale, cette réécriture théo-différentialiste, à la limite de l'inégalité raciale, va-t-elle encore durer ? Combien de temps encore la Mémoire va-t-elle empêcher l'Histoire ? Au moment du Darfour, de la Palestine, de l'Irak, du Tibet... n'y a-t-il pas d'autres combats à mener pour le salut des hommes ? De massacres, de génocides, d'ethnocides à condamner, à empêcher ? Au moment où la montée en puissance de l'Inde et de la Chine est sur le point de remettre en cause le leadership de notre confortable et dominateur monde post-méditerranéen, les querelles intra-monothéistes sont-elle vraiment notre priorité ?
Qui aura le courage de dire, dans cet inquiétant climat de lynchage pour une petite phrase réitérée dans un obscur follicule breton, que le problème ce n'est pas le détail de Jean-Marie Le Pen. Une petite phrase plus taquine que méchante qui lui a déjà coûté 120 briques (et à ce prix là, on peut comprendre que le peu dispendieux Le Pen ait envie de l'utiliser deux fois). Une petite phrase inattaquable - dois-je le rappeler ? - aux Etats unis d'Amérique, qui ne sont pourtant pas le pays de l'antisémitisme, parce que là-bas le 1er amendement garantit à tous, et pas seulement à Finkielkraut et ses sorties sur les « antillais qui filent un mauvais coton » ou « l'équipe de France black-black-black qui serait la risée de l'Europe », la liberté de pensée et d'opinion.
Qui aura le courage, à l'heure où même ses supposés proches : identitaires jaloux et autres apparatchiks en embuscade se désolidarisent du vieux chef comme on se détourne d'un pestiféré, de dire que le problème ce n'est pas le « détail » mais la loi Gayssot ?
Cette loi d'exception contraire à tous les principes démocratiques et républicains, de l'aveu même de tous les politiques et historiens qui comptent, de Simone veil à feu Vidal-Naquet. Une loi d'exception qui, en instituant par le délit l'Histoire officielle, interdit toute recherche historique et l'Histoire. Dubito ergo sum res cogitans. Nous savons pourtant bien, dans ce pays qui vit naître Descartes, qu'en interdisant le doute, c'est la pensée qu'on interdit. Loi inique, de surcroît fratricide, puisqu'en inaugurant la concurrence des mémoires - et par la jurisprudence dont se réclament déjà les arméniens, les africains, les maghrébins, en attendant les vendéens et les gays, elle incite au communautarisme victimaire généralisé, tuant la fraternité française et son universalisme républicain.
Trois siècles de haute philosophie, deux siècles de sécularisation du religieux et un siècle de séparation des Eglises et de l'Etat pour en arriver là ? À ce retour en douce d'une Inquisition qui ne dit pas son nom ? Qui criminalise la dissidence, l'insoumission, le relativisme, le décalage, l'ironie obligeant le rebelle à l'abjuration sous peine de ruine et de prison ?
Devant l'ignoble lynchage des bien pensants et les discrets lâchages, moi le libre penseur, pour rester du côté des opprimés et des faibles dont le sort change avec l'Histoire, j'affirme mon soutien à Le Pen le relaps ; relaps comme Jeanne d'Arc et Giordano Bruno. Par principe, au nom du droit à la liberté jusqu'à la mal-pensance, au nom du petit doigt d'honneur levé devant les puissants botteurs de dèrches et ses cohortes de lèches culs, de faux culs, j'affirme mon soutien à l'insoumis.
Car ma peur, ma vraie peur, ce ne sont pas les provocations ou les lubies d'un vieil homme, mais la peur bien plus grande de voir ce pays sombrer chaque jour plus bas dans l'obscurantisme totalitaire.
Un pays de soi-disant culture et de liberté où la horde des veules, faux courageux, vrais tartuffes et autres pétaino-gaullistes éternellement dans le sens du vent se réjouissent déjà, à l'unisson, au nom bien sur de la démocratie du bon et du bien, que le pays de Voltaire se promette de jeter demain en prison un vieux monsieur de 80 ans parce qu'il refuse de se dédire, parce que têtu jusqu'à la déraison, il refuse de baisser la tête et de faire comme un chien, à coups de pieds au cul comme eux tous, là où on lui dit de faire.
En tant qu'intellectuel français dissident, moi, Alain Soral, qui ne bénéficie même pas des soutiens d'un Soljenitsyne du temps de sa splendeur dans le Vermont (va savoir pourquoi ça s'est gâté depuis), par ce simple texte, je réclame haut et fort, face aux désapprobations tonitruantes et aux silences gênés, le droit au blasphème pour tous, pas seulement pour Houellebecq ou Philippe Val de Charlie Hebdo.
Et, au nom de ce droit sacré en terre laïque, malgré tout ce qui nous sépare : âge, parcours, origine politique, je veux rendre hommage à un grand résistant. Pas un rentier de la Résistance à francisque. Un résistant à cette démocratie totalitaire qui tue la liberté, l'esprit d'indépendance, le sens de l'honneur et de la fidélité. Un résistant à cette République qui, à coup de devoir de mémoire forcé, de repentance obligatoire et autres criminalisations des automobilistes et des fumeurs, transforme peu à peu l'esprit français en catéchisme et le peuple français en bétail.
C'est, en somme, parce que je sais que l'affaire du détail est tout sauf un détail, que je réclame, pour Jean-Marie Le Pen, le droit de se tromper et le droit au détail !
Vive la France libre !
Alain SORAL

dimanche 27 avril 2008

Communique de Presse du 26/04/2008

Jean-Luc MANOURY, conseiller régional de lorraine qui comme élu de la république commémore chaque année au cimetière israélite de Nancy le drame de la shoah déplore et se désolidarise des propos tenus par Jean-Marie LE PEN au magazine « bretons ».

Sans être lui-même historien mais élu d’un département qui a vécu avec une acuité toute particulière les drames humains de seconde guerre mondiale, il constate amèrement que de tels propos ravivent une page douloureuse de l’histoire de France en général et de la Lorraine en particulier.

Il profitera du traditionnel défilé du 1er mai ou il conduira une délégation d’une cinquantaine de personnes pour le dire en personne à Jean-Marie LE PEN.