dimanche 15 novembre 2009

Agenda de Jean-Luc MANOURY du 16 au 30 novembre 2009

16 novembre

Alérions de la Culture en Lorraine à l’Autre Canal (Nancy).

17 novembre

Remise des prix du concours trajectoires aux talents créateurs (Nancy).

18 novembre

Comité syndical du Parc Naturel Régional de Lorraine (Pont-à-Mousson).

20 novembre

Commission technique, développement des Territoires, Environnement et Développement Durable,
Commission des Marchés publics (Metz),
Beaujolais nouveau du FN 54 avec Jean-François JALK (Pulnoy).

21 novembre

Réunion préparatoire aux élections régionales de mars 2010 avec Thierry GOURLOT (Pulnoy).

22 novembre

65ème Anniversaire de la libération de Metz.

23 novembre

Participation au séminaire des Assises des territoires ruraux dans les Grands Salons de la préfecture (Nancy).

26 novembre

Séance plénière au Conseil Régional de Lorraine (Metz).

27 novembre

Séance plénière au Conseil Régional de Lorraine puis commission Permanente (Metz).

28 novembre

Fête de la Sainte Barbe au Quartier Drouot comme Vice-président d’une association patriotique de l’Artillerie (Vandœuvre-lès-Nancy).

BEAUJOLAIS NOUVEAU DU FRONT NATIONAL LORRAINE












Le Front National de Meurthe-et-Moselle organise son traditionnel Beaujolais nouveau dans le cadre des élections régionales de mars 2010.

Invité d’honneur :

Jean-François JALKH
Conseiller Régional
Membre du Bureau Politique
Secrétaire National aux élections

En présence de Thierry GOURLOT, tête de liste du Front National pour la région Lorraine des élus lorrains au Conseil Régional de Lorraine et des Secrétaires Départementaux

Vendredi 20 novembre à 19H30 à proximité de Nancy

PAF : 15 Euros pour les adultes et 5 Euros pour les moins de 12 ans

Réservation obligatoire : renseignements Jl.manoury@yahoo.fr

samedi 14 novembre 2009

Banlieue de Nancy : des braqueurs ouvrent le feu !


Le bureau départemental de la fédération de Meurthe-et-Moselle du Front National s’étant réuni le samedi 14 novembre s’inquiète de l’escalade de la violence dans la banlieue de Nancy. En effet vendredi, à Dombasle lors de la fermeture du supermarché Match à 19H30, deux individus vêtus tout en noir, cagoulés et armés font irruption à l’intérieur du magasin. L’un n’hésitant pas à remonter les caisses, en pointant son arme sur les 6 caissières afin de se faire remettre de l’argent. L’une d’elle profondément en état de choc, a été admise aux urgences de l’hôpital central de Nancy. Son complice, avant de prendre la fuite, à ouvert le feu une seule fois avec son fusil à pompe en direction du plafond. Une demi-heure plus tard, vers 20H00, c’est la station essence de l’hypermarché Auchan de Laxou à 2 km de Nancy, qui était la cible d’une tentative de braquage et pour terminer le « vendredi noir de l’insécurité » un individu la tête dissimulée sous une capuche s’est présenté dans un hôtel de la vieille ville de la cité ducale en menaçant le réceptionniste de nuit en réclamant « la caisse sinon je te bute » (Est Républicain du 14/11/09) puis à pris la fuite avec une caissette en métal vide.

Les propos lénifiants de monsieur HORTEFEUX et les statistiques truquées, ne peuvent faire oublier une explosion de l’insécurité toujours plus violente dont le premier responsable de cette situation est Nicolas SARKOZY. Ancien ministre de l’intérieur, Président de la République il a été incapable d’éradiquer l’insécurité comme il s’y était pourtant engagé. Laxistes avec les délinquants, SARKOZY sait en revanche être répressif avec les automobilistes en multipliant les radars dans notre département.

Pour en finir avec le sentiment d’impunité des délinquants, les membres du bureau départemental préconisent d’abord la réhabilitation de la notion de peine prompte et incompressible, ensuite la mise en place d’une politique réellement coercitive contre les mineurs délinquants ainsi que les récidivistes et enfin demandent le rétablissement de la peine de mort pour les crimes les plus graves.

Jean-Luc MANOURY
Membre du Comité Central
Secrétaire Départemental du FN 54

mardi 10 novembre 2009

L’ABANDON DU ROLE DE L’ETAT ET LA PERTE DE NOTRE IDENTITE NATIONALE


Tous les peuples qui se sont avachis, en glissant sur la pente de l’amollissement à cause d’un matérialisme forcené et d’un abandon des grands principes de vertu collective ou individuelle ont été balayé par les barbares.

Pour les grecs puis les romains le mot « barbare » désignait un étranger n’appartenant pas à leur civilisation. L’arrivée massive sur le sol français et européen de population venue d’ailleurs, avec des mœurs et des coutumes différentes a transformé progressivement la nature de notre continent en remettant en cause notre identité nationale qui doit subir depuis plusieurs décennies la poussée dans l’espace public de particularismes culturels ou religieux nouveaux. La mondialisation va poursuivre les grand flux démographiques avec des conséquences économiques et sociales sur notre planète.

C’est la politique d’immigration-invasion, menée depuis plus de trente ans par les gouvernements successifs avec 6 millions de nouveaux résidents installés en France depuis 20 ans qui rend aujourd’hui nécessaire un débat sur l’identité nationale.

La France est composée de peuples divers gaulois, francs, bretons, basques, allemands, polonais, italiens, magrébins dont le ciment pour vivre ensemble fut le rôle prééminent de l’Etat, facteur d’unité par delà les régimes et les alternances politiques, gardien de l’intérêt général contre l’emprise des intérêts particuliers.

En effet ce sont les 40 rois, nos 2 empereurs et les 5 Républiques consécutives qui ont forgé notre identité nationale grâce au modèle français de l’Etat-Nation. La monarchie c’est une idée de son temps qui est né dans un monde d’extrême violence, le système féodal étant avant tout, un système de défense contre la brutalité et l’insécurité dans les campagnes. Le suzerain devant assurer protection à ces vassaux et aux habitants de son fief. La monarchie n’a jamais été aussi grande que lorsqu’elle pratiquait l’alliance du roi et du peuple à l’encontre des féodaux. Les rois élus à l’origine par les barons, n’ont eu de cesse de se détacher de cette élection par l’hérédité, en faisant alliance avec le peuple pour donner progressivement naissance au « roi de France » puis au « roi des Français ». Après la monarchie, la République a fait perdurer l’idée d’Etat-Nation l’un des éléments constitutifs de notre identité nationale avec les symboles républicains que sont le drapeau tricolore et la marseillaise.

L’Etat durant ces trente dernières années a failli à sa mission, en laissant s’installer des zones où les lois et les valeurs de la République ne s’appliquent plus, où le communautarisme se développe, dans les quartiers ou les stades de football, contre la communauté nationale. L’Etat par une repentance injustifiée sur des périodes de son histoire à instiller la honte d’eux-mêmes à nos enfants et la haine pour les jeunes français issus de l’immigration qui auraient du s’assimiler individuellement. L’école de la République doit redevenir un élément constitutif de la transmission du savoir, de nos valeurs, socle de notre unité nationale. D’une part en enseignant la beauté de la langue française inscrite dans la constitution de la 5ème République et en faisant découvrir nos écrivains symbole de notre rayonnement et d’autre part en enseignant notre histoire, sans vouloir faire en permanence acte de repentance .L’histoire de France est pleine de sang et de larmes, d’ombre et de lumière comme l’histoire de tous les grands pays et nous devons être solidaires de tout parce que nous sommes fabriqués par cette histoire, c’est notre héritage culturel et elle doit fédérer les citoyens en forgeant un avenir commun. Même si la France est la « fille ainée de l’Eglise », la laïcité c'est-à-dire la séparation de l’Eglise et l’Etat doit être absolument préservé et l’islam doit s’installer dans cette laïcité qui transcende les périodes historiques car nous refusons tout repli communautaire.

Comme le disait l’écrivain britannique Edmund BURKE : « Un Etat qui n’a pas les moyens d’effectuer des changements n’a pas les moyens de se maintenir ».

Jean-Luc MANOURY- libres propos sur l’Identité nationale.

dimanche 8 novembre 2009

Le Député HENART est-il atteint de la maladie d’Alzheimer !


Le 21 mars 2008, Laurent HENART, député de Nancy et tête de liste du parti majoritaire pour les élections régionales de mars 2010 manifestait, comme moi-même et de nombreux élus sur la place Stanislas, contre l’attitude des communistes chinois au Tibet en accrochant symboliquement le drapeau de ce pays sur le fronton de la mairie de Nancy (il y flotte toujours).

Le 09 novembre 2008, il s’était associé à la proposition de loi n° 422 à l’initiative du député du Tarn Bernard CARAYON visant à instituer une journée nationale d’hommage aux victimes des régimes communistes.

Il vient de rencontrer le secrétaire général de l’UMP Xavier Bertrand de passage en Meurthe-et-Moselle. Le représentant du parti sarkozyste, est allé signer en personne à Pékin avec son homologue chinois du parti communiste un « mémorandum d’entente » entre les deux partis afin de « jouer un rôle dans les relations internationales ». Comme le parti communiste de la Corée du Nord, du Vietnam et de Cuba, l’UMP Français est donc un « parti frère » partageant des valeurs et une politique commune. L’accord d’ « entente », outre des échanges de délégations, comporte expressément la « non ingérence dans les affaires intérieures d’autrui » ; autrement dit l’UMP restera muette sur les violences des droits de l’homme qui pourraient se produire en Chine ou au Tibet.

Le député UMP Lionel LUCA ayant déclaré : « je suis triste que mon parti soit du côté des tyrans et non des résistants. Le Parti Communiste chinois aura tôt ou tard à rendre des comptes à son peuple et devant l’histoire. Qu’auront-nous à dire à ce moment-là ? » alors que le député HENART étant resté bien silencieux, l’on peut se demander s’il n’est pas atteint de la maladie d’Alzheimer.


Jean-luc MANOURY, Vice-président du groupe Front National au Conseil Régional de Lorraine

mercredi 4 novembre 2009

Agenda de Jean-Luc MANOURY du 01 au 15 novembre 2009


05 novembre

Réunion équipe de campagne Régionales 2010 (Ludres)

06 novembre

Réunion de Commission éducation au territoire du P.N.R.L (Pont-à-Mousson)
Conférence : Immigration en France et en Europe : danger ou chance ?
Pierre HENRY, Directeur Général de France Terre d’Asile (Metz)

07 novembre

Assises territoriales du Schéma de Cohérence territoriale
Sud de la Meurthe-et-Moselle (Baccarat)

09 novembre

Commission Culture, Patrimoine et Tourisme du P.N.R.L (Pont-à-Mousson)
Réunion du Comité Syndical à l’Abbaye des Prémontrés si quorum
Cérémonie de remise des prix aux lauréats du concours régional 2009
(villes et villages fleuris de Lorraine) (Tomblaine)

11 novembre

Cérémonie officielle du 91ème anniversaire de l’armistice du 11 novembre 1918
puis réception dans les grands salons de la préfecture(Nancy)

12 novembre

Commission des Marchés Publics (Metz)

13 novembre

Colloque sur la Lorraine, la Bourgogne et la Franche-Comté du Moyen Âge à
nos jours : Relations, Différences et Convergence (Metz)
Conférence Bois & Cité : Tour d’horizon de la construction bois publique et
Collective, le Grenelle 2 : politique en faveur de la construction bois (Nancy)

14 novembre
Réunion du bureau départemental du FN 54 (Toul)

mardi 3 novembre 2009

LA MER , LA TERRE ET LES MORTS


En vacances à Saint-Malo, j’ai profité de ce 1er novembre pluvieux pour me recueillir devant la tombe de l’écrivain Jean-François René de CHATEAUBRIAND, enterré sur l’île du Grand Bé face à la mer et son immensité. Dans ce lieu de calme et sérénité, battu par les vagues et le vent, nous avons conscience de la petitesse, de la fragilité de l’homme et du caractère éphémère de notre présence sur terre.

En cette fête de la Toussaint, et en ce jour des défunts qui va suivre, des millions de français déposeront dans les cimetières, sur les tombes, un bouquet de fleur pour honorer les disparus.
Emotion, ferveur, espérance et aussi nostalgie, tristesse, peine et chagrin…et voici l’éternelle interrogation sur la mort, la « grande faucheuse noire », l’Ankou des bretons. Pourquoi frappe- t’elle parfois si anormalement des jeunes à l’aube de la vie, des mamans qui laissent des orphelins. C’est le mystère de l’homme et de son destin qui nous interroge. Les réponses ne sont pas évidentes, elles relèvent de la foi ou de l’incroyance.

Ces deux journées sont souvent confondues dans l’esprit des gens bien qu’elles soient distinctes. La toussaint est la fête de tous les saints que l’Eglise a désignés comme tels et puis aussi celles des saints anonymes qui, à leur façon, ont pérégriné sur les chemins qui mènent à Dieu c'est-à-dire « la foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du christ ».
Le jour des morts c’est aussi l’évocation des êtres chers qui nous ont quittés, dans notre famille. C’est l’immense cortège de ceux qui nous ont précédés depuis la nuit des temps sur cette Terre, de ceux qui ont façonné notre pays avec la sueur, le labeur, le sacrifice, le sang et parfois les larmes et qui ont élaboré notre culture, nos mœurs et nos coutumes. Nous sommes les enfants bénéficiant de ce qu’ils nous ont transmis moralement, matériellement et que nous transmettrons, à notre tour, à nos descendants. Nationalistes français, c’est précisément parce que nous sommes des héritiers, respectueux de « la terre et des morts » en Lorraine comme en Bretagne que notre combat politique vise à préserver cette héritage dont nous ne sommes qu’un maillon.

Le souvenir que nous avons d’une personne décédée est toujours positif et nos sentiments à son égard évoluent. On ne voit plus ses défauts, ses faiblesses. On évoque surtout ce qui fait sa richesse, sa valeur, sa bonté, son intelligence, tout ce qu’elle a pu réussir dans sa vie. On ne voit plus que ses bons côtés. N’est ce pas en gommant ses imperfections qu’il se rapproche des saints reconnus officiellement ?

La proximité du jour des défunts et de la fête de tous les saints prend alors tout son sens, celui que nous n’osons pas toujours exprimer mais que nous espérons plus ou moins secrètement , celui de gagner « un petit coin de paradis ».

Jean-luc MANOURY