"Soyons fermes, purs et fidèles ; au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n'ont pas cédé." Charles de Gaulle.

dimanche 18 novembre 2012

INSECURITE : APRES LE CLASSEMENT DE NANCY EN ZONE PRIORITAIRE SENSIBLE, LE FN 54 VEUT DES RESULTATS !

Communiqué de Jean-Luc MANOURY, Conseiller Régional de Lorraine, Secrétaire Départemental du FN 54

Depuis des années, la fédération du Front National de Meurthe-et-Moselle ne cesse d’alerter les pouvoirs publics sur l’insécurité grandissante et plus particulièrement à Nancy. Le maire de Nancy en bon radical pour lutter contre le « sentiment d’insécurité » avait prôné initialement la mise en place de  médiateurs pour découvrir enfin après les dernières élections présidentielles et législatives qu’il y avait de l’insécurité à Nancy au point d’alerter monsieur le préfet au mois de septembre et d’écrire au Président de la république en évoquant les problèmes de toxicomanie.
Depuis l’annonce par Manuel VALLS du classement de Nancy en zone de sécurité prioritaire (Z.S.P) c’est la belle unanimité entre la gauche et la droite nancéienne.
André ROSSINOT voulant accompagner ce dispositif va créer en 2013, 10 postes supplémentaires de policiers municipaux car comme il l’a déclaré dans l’Est Républicain du 16 novembre 2012 : « on peut être rond dans son physique et musclé dans son action ».
Mathieu KLEIN, Vice-président socialiste au Conseil Général de Meurthe-et-Moselle, conseiller municipal d’opposition et candidat PS aux municipales nancéiennes en 2014 déclare dans le même quotidien régional que « la sécurité est une problématique de société qui doit remonter en haut de la pyramide municipale » et l’élu de proposer la création d’un office municipal de la tranquillité.
La lutte contre la délinquance implique la mise en place d’une politique courageuse et le Front National de Meurthe-et-Moselle exige :
 - une politique de fermeté et de tolérance zéro en matière d’insécurité.
 - l’application des peines fermes, rapides et incompressibles en matière de justice
 - l’arrêt de l’immigration
 - Construction de places de prison (il en manque 40.000)