Les
demandeurs d’asile ne cessent d’affluer à Nancy avec une augmentation
exponentielle de leur nombre qui passe de 1 127 en 2011 à 2 456 en 2012.
Le
département de la Meurthe-et Moselle
se place au 12ème rang au niveau national.
La
situation continue de s’aggraver en 2013, le maire André ROSSINOT a décidé fin
juin d’interpeller Manuel VALLS, le ministre de l’intérieur. L’Est Républicain,
dans son édition du 05 septembre 2013 révèle que ce dernier lui a répondu le 08
août 2013. Le ministre reconnait qu’ « En Lorraine, la demande d’asile a
progressé de 79% en l’espace de deux ans » avec pour conséquence
« une saturation des dispositifs d’accueil et d’hébergement ».
Monsieur VALLS s’il considère que le droit d’asile doit rester un droit
fondamental, précise dans son courrier qu’il
« me faut lutter avec responsabilité contre les demandes abusives et m’assurer de
l’éloignement des personnes non admises à séjourner sur le territoire ».
A
l’approche des élections municipales de 2014, les paroles de fermeté ne doivent
pas faire oublier que suite à un décret
présenté en conseil des ministres par Manuel VALLS, Nancy devient une des trois
plateformes interrégionales d’instruction des dossiers de naturalisation pour
toute la Lorraine. Candidate
pour l’expérimentation, la
Meurthe-et-Moselle a pris de l’avance sur le dossier des
naturalisations en développant très vite des cérémonies officielles et
solennelles de remise de titres.
La
mise en place le lundi 1er septembre 2013 de la première commission d’assimilation procédera à des entretiens administratifs d’assimilation au cours « d’une simple conversation ».
En
2012, 1 592 candidats s’étaient présentés dans les préfectures lorraines et 1 371
ont acquis la nationalité française essentiellement des ressortissants du
Maroc, d’Algérie, de Turquie et des pays de l’Est dont 378 en Meurthe-et-Moselle.
Jean-Luc
MANOURY, Secrétaire Départemental du Front National de Meurthe-et-Moselle et Conseiller
Régional de Lorraine demande un véritable contrôle aux frontières afin de
démanteler les réseaux de passeurs, la suppression des pompes aspirantes de
l’immigration telle que l’Aide Médicale d’ Etat, la réservation de l’aide au
logement aux nationaux et que le coût réel de l’accueil des demandeurs d’asile
soit communiqué aux contribuables de Nancy.