"Soyons fermes, purs et fidèles ; au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n'ont pas cédé." Charles de Gaulle.

samedi 24 octobre 2009

SARKOZY dépense 171 millions d’Euros pendant la présidence française de l’U.E !


Alors qu’en moyenne la dépense pendant la présidence tournante des chefs d’Etat, s’élève entre 70 et 80 millions d’euros, l’on a encore une fois l’illustration du narcissisme ostentatoire du Président de la République et sa mégalomanie dépensière puisque que MEDIAPART, vient de révéler sur internet, le rapport d’enquête de la cour des comptes consacré au budget de la présidence française de l’ Union Européenne qu’il vient de remettre à la commission des finances du sénat qui l’avait commandée en octobre 2008.

L’on apprend ainsi que les six mois de la présidence française auront coûté la bagatelle de 171 millions d’euros du 1 juillet au 31 décembre 2008 avec en point d’orgue le repas offert à 43 chefs d’Etats étrangers, lors du sommet de lancement de l’Union pour la Méditerranée) qui a coûté 1.010.256 euros.
Dans ce document d’une centaine de page qui pointe « la multiplication et le coût parfois élevé des opérations », le caractère « parfois dérogatoire, voire irrégulier, des procédures suivies » l’on apprend ainsi que le ballet diplomatique des 13 et 14 juillet pour l’Union pour la Méditerranée ayant permis au président, pour sa plus grande gloire, de réunir l’Israélien Ehoud OLMERT à la même table que le syrien Bachard EL-ASSAD aura coûté 16,6 millions d’euros.
« Les prestations requises pour la circonstance ont été considérables » écrit la cour des comptes qui note que le grand palais a été réaménagé du sol au plafond pour 3 heures de réunion.

Et la cour d’évoquer l’installation de « huit salons d’entretiens bilatéraux (avec salle de douche attenante), 32 cabines d’interprétation, la climatisation d’un espace immense et complexe pour 300 personnes….. »
L’on apprend ainsi par exemple, une facture de 91.456 euros pour l’installation d’une éphémère moquette ou bien 136.895 euros pour le fond de la scène et encore 194.977 euros pour les jardinières et les 16 monolithes. L’auteur du rapport d’écrire : « il faut souligner que tous les aménagements en question ont été démontés dès le lendemain du sommet et n’ont pas été repris ou réutilisés par l’administration ».

Comme le dit Philippe SEGUIN « cet exemple illustre le fait que les coûts importants générés par la présidence française l’auront été sans aucun retour sur investissement, s’agissant d’équipement publics ».
Jean ROSTAND écrivait : « l’obligation de subir, nous donnes le droit de savoir » mais aussi pour les patriotes sincères, l’impérieuse nécessité de réagir en votant utile pour les listes Front National aux élections régionales de mars 2010.

Jean-Luc MANOURY